Le Péché Originel

08/01/2018

Son origine et ses conséquences

Genèse 2.7 : "L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant."

L’Éternel, le Maître de l’univers, a fait l’homme à son image, tel est le caractère distinct de l’homme. Dieu a formé Adam dans la poussière et a soufflé en lui l’étincelle de vie qui ne peut s’éteindre. Ève fût formée de son côté alors qu’il dormait. L’humain devint alors une âme vivante. Cette respiration Divine en a fait un être privilégié connecté à son créateur. Il lui donna un corps parfait ; l’intelligence ; la vie éternelle et la domination sur tous les animaux dans le jardin d’Éden. La race humaine, au début des écrits sacrés est instituée à la sainteté et à l’origine Divine du mariage, un seul homme et une seule femme : une seule chair. Une créature parfaite d’un niveau exceptionnel, qui possède le libre-arbitre et reflète la grandeur de Dieu.

Genèse 2.8 : "Puis l'Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait formé."

Ce qui nous élève entant qu’homme, ce ne sont pas nos capacités physiques; mental ou notre langage, mais c’est l’assurance d’une vie au-delà de la mort dans l’héritage de notre Suprême Créateur. Si notre corps doit retourner à la poussière, notre âme, la partie immatérielle de notre être, est indestructible et immortelle. La nature humaine ne peut être que dans une relation de dépendance vis-à-vis de Dieu.

Genèse 2.16 : "L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras." 

Dans le jardin d’Éden, Adam disposait librement de toutes choses sauf du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Il lui était donc interdit de dépasser les limites de ce que Dieu voulait pour lui. Cédant aux suggestions mensongères de Satan, Ève a enfreint la volonté de Dieu pour se libérer de la tutelle. L'humain refuse ce que Dieu veut pour lui, il refuse d'être dépendant. Cette désobéissance était un mépris de la Parole de Dieu, un défi à son autorité. 

Genèse 3.1 : "Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?"

Dans tout homme, la tendance profonde à agir contrairement à la volonté de Dieu : c’est « le péché », actes, paroles, sentiments qui enfreignent la volonté Divine. La faculté nouvelle, acquise par désobéissance, a fait de lui un être responsable sachant discerner le bien du mal, mais incapable de pratiquer le bien et de s’abstenir du mal. Sa nature même héritée d’Adam, et que la Bible appelle « la chair », ne peut pas se soumettre à la loi de Dieu. Le péché entrait dans le monde par Ève et Adam, pour marquer ensuite tous ses descendants. Avec le péché vient la mort qui en est le salaire.

Romains 5.12 : "C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, car jusqu'à la loi le péché était dans le monde. Or, le péché n'est pas imputé, quand il n'y a point de loi.…"

L’arbre de la connaissance du bien et du mal était bon à manger, agréable à la vue et précieux pour ouvrir l’intelligence. Quelle que soit la nature exacte de cet arbre, littérale, figurée ou symbolique, l’essence du pêché d’Adam et Ève est en partie la suivante : le transfert de la direction de leur vie avec Dieu à eux-mêmes. C'est un désir d'autonomie, du grec "autonomia" : le droit de se gouverner par ses propres lois.

Romains 8.7 : "car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas."

Dieu leur avait dit, en substance, qu’ils pouvaient faire tout ce qu’ils voulaient, sauf de manger le fruit défendu. Cela constituait une mise à l’épreuve de leur obéissance. Quand, en dépit du commandement de Dieu, ils firent cette chose, ils devinrent eux-mêmes leur propre maître. Plusieurs textes bibliques associent la souveraineté divine et la responsabilité humaine.

Hébreux 9.27 : "Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement...."

La mort, à laquelle l’homme, parce qu’il est pêcheur, est justement assujetti, n’est pas le règlement de comptes définitif. La Bible nous dit clairement les deux affirmations suivantes : l'homme choisit d'obéir ou ne pas obéir à Dieu. Dans la Bible, la liberté de l'homme par rapport à Dieu n'est pas synonyme d'indépendance, d'autonomie, mais de libération, de libre accès et d'assurance.

Apocalypse 2.7 : "Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises: A celui qui vaincra je donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu."

Conclusion : le péché originel, c'est la désobéissance, le fait de ne plus écouter Dieu, mais la voie du mensonge. Cela entraîna la rupture de l'alliance entre Dieu et l'humanité. À l’origine, Dieu avait créé l’homme pour partager avec lui son amour et sa plénitude. Mais quand Adam et Ève se rebellèrent et suivirent leur propre voie, le péché est entré dans le monde. Or, parce qu'il n'est pas seulement un Dieu d'amour, mais un Dieu Saint et juste, sa nature même ne pouvait accepter le péché. Donc, l’arbre de la vie a pu être un aliment réel d’immortalité, montrant que l’immortalité dépend de quelque chose qui est extérieur à nous. La vie éternelle ne se trouve que dans la souveraineté divine. Grâce à un Sauveur unique : le Seigneur Jésus-Christ, l'humanité peut regagner sa condition perdue. Donc, l'arbre de vie sera à nouveau accessible à ceux qui ont lavé leurs robes dans le Sang de l’Agneau.

Romains 6.23 : "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." Amen !